Cévenne et Montagne Ardéchoises
Il est rare de vous proposer du patrimoine bâti.
Mon immersion en Cévenne ardéchoise cet été m’a amené à porter un regard sur le bâti et à vous proposer une série en Noir et Blanc..
A l’office de Tourisme de Saint-Laurent-les-Bains, il est indiqué « Cévenne ardéchoise ». Le mot Cévenne s’écrit-il au singulier ou au pluriel ?
J’ai trouvé sur le site de Saint-Laurent-les-Bains une définition de Pierre Joutard qui me semble juste et qui me rappelle le livre de Jean Carrière « L’épervier de Maheux » (Prix Goncourt de Littérature 1972)
« Si Cévennes, au pluriel, est la désignation la plus commune de la région dans son ensemble, Cévenne, au singulier, définit un terroir. La Cévenne est le pays raviné où des hommes attachés à leurs vallées et leurs ancêtres ont vécu. Pays rude, qu’il a fallu conquérir, aménager aux prix d’un labeur séculaire, et presque construire à main d’homme. »
Extrait de : » Les Cévennes de la Montagne à l’homme » de P. Joutard, Editions PRIVAT
La Cévenne Ardéchoise : Saint-Laurent-les-Bains



La montagne ardéchoise : l’Abbaye de Mazan



En 2017, l’artiste Felice Varini a réalisé, dans le cadre du « Parcours artistique du Partage des Eaux (parcours d’art contemporain à ciel ouvert dans les Monts d’Ardèche) », une œuvre intitulée « Un cercle et mille fragments ». Des cercles à la feuille d’or sont tracés sur les monuments historiques pour montrer les différentes variations de lumière en fonction des heures du jour et des saisons.


